✊💜 L’École inclusive ne peut pas reposer sur la précarité organisée de celles qui la font vivre au quotidien !

📝 Une note de travail de la DEPP sur les conditions d’exercice des  AESH confirme leur place centrale dans la mise en œuvre de l’école inclusive, et dresse surtout le portrait d’une profession tenue à bout de bras par des femmes maintenues dans une précarité structurelle.
    Leur rôle est reconnu comme indispensable par l’ensemble de la communauté éducative. Pourtant, elles demeurent insuffisamment reconnues par l’institution, faiblement rémunérée.
    Les AESH accompagnent concrètement un nombre d’élèves souvent supérieur à celui prévu par les notifications, révélant un manque structurel de personnels.
  • Pour la FSU, il n’est plus acceptable que l’accompagnement des élèves en situation de handicap repose sur des emplois précaires qui ne permettent ni de vivre dignement de son travail ni de se projeter dans la durée.
  • La FSU revendique la création d’un corps de catégorie B pour les AESH. Ce statut doit garantir un emploi à temps complet, une revalorisation salariale significative, une formation initiale et continue ambitieuse ainsi qu’un véritable déroulement de carrière. Il doit également permettre une pleine reconnaissance des AESH comme membres à part entière des équipes éducatives.
  • Au-delà de la situation des personnels, c’est bien la qualité du service public d’éducation qui est en jeu : sans AESH formées, reconnues et stabilisées, aucune réponse pérenne ne pourra être apportée aux besoins des élèves.

Le ministre de l’Éducation nationale avait promis un début de discussion en mars 2026… Aucune date n’est encore programmée. Quel mépris ! Il y a urgence.